Je m’appelle France.

Sans me vanter, les mots « brillant » et « saisissant »  reviennent souvent quand on parle de mon travail.

Mais assez parlé de moi. Parlons plutôt de vous et de votre projet. Vous remarquerez que je ne me suis pas privée de donner des conseils sur des sujets aussi variés que la selection du papier, l’impact environnemental et les épreuves sur presse.

Je suis ici pour repondre toutes les questions que vous êtes susceptible de vous poser.

 

 

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France vous aide à gérer vos projets, étape par étape.

 

pourquoi choisir un papier non couché Domtar ?

C’EST EXCELLENT POUR VOTRE IMAGE
Il fut un temps où le papier non couché était considéré inférieur au papier couché. Les temps ont changé, de même que la technologie et les tendances. Les méthodes de fabrication du papier et d’impression ont fait des progrès phénoménaux. Nous sommes devenus beaucoup plus inventifs dans l’utilisation des couchages et des vernis. Surface lisse, brillance, opacité et feuille qui a du corps, reproduction claire et précise tout en couleurs : le papier non couché est de plus en plus populaire auprès de la nouvelle génération des designers graphiques futés et astucieux.   Et les résultats sont brillants.  
Grâce aux gammes de produits Cougar®, Lynx® Opaque Ultra et Husky® Opaque Offset de Domtar, vous êtes sûr de trouver le papier qu’il vous faut. Et quel que soit le projet, vous êtes sûr que le papier projettera une image exceptionnelle. 

ILS SONT RESPONSABLES SUR LE PLAN DE L’ENVIRONNEMENT
Domtar est le plus important producteur et distributeur de papier fin en Amérique du Nord et un leader en matière de pratiques durables. Nous sommes fiers d’offrir la plus vaste gamme de papiers éthiques et écologiques jamais rassemblés sur le marché : la gamme Domtar EarthChoice®. Fabriquée selon les critères élevés de Domtar, cette gamme est certifiée en vertu des normes du Forest Stewardship Council™ (FSC®) et porte le sceau Rainforest Alliance Vérifié™. Pas étonnant que ce soit le papier que france préfère.

le choix du papier

Le papier est un élément important dans la conception d’un projet et un des premiers aspects à considérer. Lorsque vous imprimez sur du papier non couché, assurez-vous de choisir le bon papier et vous obtiendrez de fameux résultats. En d’autres mots, arrêtez-vous et réfléchissez à ce que vous attendez de ce papier.

notes de france.

  • Songez à la personnalité que vous voulez donner à votre imprimé. Songez aussi à sa durée de vie. Sera-t-il envoyé par la poste ? S’agit-il d’une brochure ou d’un catalogue appelé à être consulté, manipulé, trituré ? La durée de l’imprimé, son prix unitaire ainsi que les techniques de finition envisagées sont des facteurs qu’il est important de considérer attentivement.
  • Si vous concevez un prêt-à-poster, assurez-vous de discuter des directives postales avec votre imprimeur afin d’éviter de vous retrouver avec des frais spéciaux (souvent coûteux) de Postes Canada.
  • Choisissez un poids en fonction de l’utilisation finale de l’imprimé. Attardez-vous à des éléments comme l’apprêt, la couleur, la brillance, l’opacité, la prise d’encre, la rigidité et le bouffant.
  • Choisissez un papier lisse si la qualité d’impression vient en premier, et un papier vélin si la texture est une qualité recherchée.
  • Consultez les carnets d’échantillons afin de choisir la brillance qu’il vous faut. Le degré de blancheur affecte l’apparence de l’encre. Les encres sont transparentes et la teinte de la feuille aura une incidence sur la teinte des images.  
  • Renseignez-vous au sujet de la provenance du papier et choisissez-en un qui est certifié par une tierce partie telle que le FSC®, la SFI® ou le PEFC®.  Vous saurez ainsi que la fibre qui a servi à fabriquer votre papier a été récoltée et gérée de façon responsable.
  • Après avoir identifié les spécifications, faites faire une maquette papier pour vous assurer que vous avez choisi le bon poids et le bon apprêt. La maquette papier pourra également vous être utile concernant la couverture d’encre et le traçage.

évaluer les documents

Les critères qui président à l’impression d’un papier non couché sont essentiellement les mêmes que pour tout autre papier. Il n’en demeure pas moins que les documents d’impression peuvent faire toute la différence lorsqu’ils sont bien choisis.  Le papier non couché donnera le meilleur de lui-même si vous utilisez des photos et des illustrations qui font appel à toute la gamme des tons. Les tons moyens et les ombres sont souvent difficiles à reproduire mais il existe des trucs assez simples pour corriger les couleurs avant d’aller sous presse.

notes de france.

  • N’oubliez pas que ce que vous voyez sur l’écran de votre ordinateur ne se traduira pas forcément sur papier. Faites équipe avec votre imprimeur dès le début.
  • Choisissez, dans la mesure du possible, des images ouvertes et qui ne présentent pas des couleurs trop saturées.
  • Évitez les agrandissements qui vous font perdre des détails lors de l’impression. Évitez les images ou les techniques floues qui causent parfois des marbrures par inadvertance.
  • Faites attention aux juxtapositions sur la trame. Essayez de choisir des couleurs qui sont moins exigeantes sur la presse comme orange, doré et noir. 
  • Choisissez ou demandez des images qui présentent des tons moyens et des ombres nuancés.

la séparation de couleurs

Papier couché ou non couché : les séparations de couleurs doivent être personnalisées. À cause de l’absorption et, dans une certaine mesure, de la texture du papier, les points de simili ont tendance à s’étendre, se déformer et se relier entre eux (ce qu’on appelle l’élargissement des points). C’est pourquoi la planification des séparations de couleurs est sans doute l’étape la plus importante du processus de production.

des points et des trames

Contrôle des points
L’élargissement des points est un phénomène plus fréquent lorsqu’on imprime sur du papier non couché que sur du papier couché à cause du degré d’absorption. Mais en rajustant le tir à l’étape de la séparation de couleurs, vous pourrez accentuer les contrastes, rehausser les hautes lumières et réduire l’effet boueux dans les ombres.

  • Prévoyez environ 16 % de plus pour l’élargissement des points sur une feuille non couchée.
  • Bien que les imprimeurs ont chacun leur formule en matière d’ajustements, il existe des règles générales : réduisez la taille des points de 5 % dans les hautes lumières, de 25 % dans les tons moyens et d’environ 15 % dans les ombres.
  • Ajuster les courbes de presse de manière à réduire la taille des    points aux deux extrémités de la courbe afin de prévenir les empâtements dans les ombres.

Forme des points
La forme des points – carrés, ronds ou elliptiques – est une choix qui dépend des exigences de la presse et de l’effet esthétique recherché. La plupart des imprimeurs
ont des préférences et peuvent vous expliquer leur méthode dès le début.

  • Les points carrés sont les plus répandus et ils ont la réputation de donner la meilleure définition. Mais ils peuvent aussi donner un aspect hachuré aux tons moyens ou donner une certaine rugosité à des surfaces vastes et lisses comme un ciel. 
  • Parce que 50 % des points elliptiques sont liés seulement à leurs extrémités, ils   atténuent les effets de l’élargissement des points, donnent de meilleures gradations de tons et réduisent les « cassures de tons », dans les tons de chair notamment.
  • Les points ronds sont sans doute le meilleur choix lorsque vous prévoyez un élargissement des points important sur du papier journal ou des feuilles en continu. Ils ne se relient pas avant d’atteindre environ 70 % de leur taille maximale, étendant ainsi la gamme des tons moyens et contribuant à la qualité des hautes lumières.

LINÉATURE DE TRAME
La linéature de trame détermine la taille et la répétition des points. Plus une trame est fine, plus les points sont petits et plus ils sont nombreux. On croit, souvent à tort, que les petits points donnent de meilleurs résultats. Une trame plus fine ne produit pas nécessairement une meilleure image à cause du lien existant entre la linéature de trame et l’élargissement des points.

  • Plus la surface de la feuille est ouverte et plus il sera avantageux d’utiliser une trame à faible linéature.
  • Règle générale, imprimez les demi-tons à l’aide d’une trame de 150 lignes et évitez les dégradés de moins de 5 pour cent  (bien que, dans des conditions contrôlées, vous pouvez reproduire des trames de 200 lignes par pouce et obtenir   des dégradés encore plus fins sur les papiers lisses non couchés). Les papiers de qualité supérieure acceptent des trames de 175 à 200 lignes sans difficulté.
  • Pour obtenir des résultats optimaux, ne demandez pas une trame aux lignes plus fines qu’il n’est nécessaire et choisissez un papier possédant une surface lisse et uniforme.

TRAMAGE STOCHASTIQUE 
Cette technique utilise des points de même taille mais ceux-ci sont disposés autrement. Au lieu d’une grille uniforme de colonnes et de rangées, le tramage stochastique produit des tons en variant le nombre de points dans chacune des zones.

  • Le tramage des quatre couleurs ne se fait plus à l’aide de quatre angles différents   comme l’exigeait la trame traditionnelle, ce qui élimine les effets de moiré. 
  • Grâce aux trames stochastiques, il est possible d’imprimer toutes les couleurs qu’on désire.
  • Les trames stochastiques produisent des images plus nettes en raison de la petitesse de leur point. Le plus gros étant plus peti que 10 % de un point dans une trame lignée conventionnelle de 150 lignes. 
     

manipulation du papier

Il est important que la presse soit installée dans un milieu contrôlé où la température et l’humidité sont stables. Une température oscillant entre 68° et 76° F (entre 20° et 24° C) et un taux d’humidité de 35 % à 55 % constituent des conditions idéales.
Le papier doit avoir le temps de s’adapter à la température ambiante de la salle de presse avant d’être dépouillé de son emballage protecteur.

  • Tout papier provenant d’un camion ou d’un entrepôt doit atteindre la température ambiante avant d’être déballé.
  • Transportez le papier dans la salle de presse 24 heures avant d’ouvrir les cartons ou de déballer les rames de papier. Ceci est tout particulièrement important durant la saison froide. Ne déballez pas le papier et ne le retirez pas de son carton durant ce processus. 
  • Entreposez le papier à l’abri des rayons directs du soleil et évitez les entrées de porte. 
  • N’entassez pas les cartons à la verticale ; rangez le papier bien à plat.
  • N’entreposez pas les cartons sur un plancher de ciment; utilisez des palettes. 
  • Assurez-vous que les planchers sont propres et sans poussières.
  • Ne vous débarrassez pas des étiquettes. Faites en sorte que le papier soit bien identifié. 
  • Scellez les cartons qui ont été ouverts. Faites de même avec les plates-formes qui ont été ouvertes.  
     

prépresse

La prépresse est un processus comportant plusieurs étapes dont la première consiste à assembler les documents d’impression et à développer une « courbe de presse » de manière à compenser l’élargissement des points inhérent au papier non couché.
Les imprimeurs appliquent des courbes aux épreuves afin de gérer les couleurs et de répondre aux attentes visuelles. On ne dira jamais assez que l’expérience, l’intuition et l’œil aiguisé d’un véritable artisan (de la prépresse et de l’impression) font toute la différence. 

Préparation des documents d’impression –  On fabrique les plaques à l’aide d’ensembles de points afin de reproduire les aplats et les nuances, clairs et obscurs.  L’imprimeur est en mesure d’effectuer des mises au point et d’obtenir une image nette et une bonne résolution en ajustant la grosseur, la forme et la densité des points.
Prépresse – les épreuves d’essai –  Les épreuves sont produites à l’aide de données numériques afin de simuler les effets de la plaque, de l’encre et du papier. Après le tirage de l’épreuve, les images devraient avoir la tonalité et l’intensité désirées. Vérifiez les ombres, les hautes lumières, les demi-tons et les tons de chair. Prenez bonne note que la couleur ne sera pas tout à fait la même que sur l’imprimé final parce que le papier le plus souvent utilisé pour les épreuves est un papier couché.

  • Lorsque le noir doit couvrir des grandes surfaces d’impression, songez à utiliser les couleurs CMJN ou encore deux passes de noir. 
  • Lorsque vous imprimez un gris, évitez le plus possible de le produire à l’aide des couleurs CMJN afin d’être sûr d’exercer un bon contrôle.
  • Comme chaque presse imprime différemment, il se peut que vous ayez besoin d’imprimer une  feuille de test. Cet élément de comparaison vous permettra de calibrer votre système d’épreuves.
  • Il est possible de faire des ajustements de couleurs dans des zones bien définies de l’image à l’étape des épreuves.
  • Soyez conscient que la plupart des épreuves sont imprimées sur un appareil à jet d’encre. La résolution et la netteté ne seront peut-être pas la même sur un papier non couché, à moins de modifier la courbe de presse pour compenser l’élargissement des points.
  • Il est possible d’appliquer une courbe de couleur pour papier non couché dans le cadre d’un système d’épreuves numériques afin d’obtenir des épreuves et des résultats sur presse identiques.
  • Demandez à l’imprimeur de vous faire approuver un bleu afin de vous assurer que la mise en pages soit conforme.

épreuves sur presse et mise en train

Une bonne épreuve de presse reproduit fidèlement les conditions du tirage, en employant la même imposition, les mêmes plaques, la même encre et le même genre de presse. Plus important encore, ce travail est effectué sur le papier qui a été
choisi au lieu d’un papier à épreuve.

  • Travaillez avec le fournisseur d’encres et vous obtiendrez un tirant maximal. Maintenez le tirant de l’encre à moins de 14 afin d’éviter le peluchage.
  • Un faible tirant risque d’accentuer l’élargissement des points.
  • Utilisez des encres à séchage instantané (hard drying inks) au lieu d’encres à séchage graduel (stay open inks). 
  • Les blanchets de presse devraient être caractérisés par un relâchement rapide.
  • Une fois que la feuille de test a été approuvée, celle-ci servira de mesure de comparaison tout au long du tirage.
  • N’oubliez pas de vérifier les épreuves quand elles sont mouillées et quand elles sont sèches car les couleurs changent légèrement
     lors de la prise de l’encre, un phénomène appelé « virage ».
  • Examinez les couleurs spéciales et les couleurs de la quadrichromie. Vérifiez l’aspect, la densité et la consistance des couleurs en aplat. Si vous désirez obtenir des couleurs plus fidèles, étudiez la possibilité d’utiliser une couleur Pantone si la presse le permet.

ajustements sur la presse

Les imprimeurs n’ont pas tous les mêmes possibilités quand vient le temps de faire des ajustements sur presse. Tout dépend de l‘investissement technologique de chaque imprimerie.  Il est plus difficile de faire des ajustements sur une presse offset à bobines que sur une presse à feuilles parce qu’il  n’y a pas de façon facile de modifier la pression des cylindres.

  • Le papier non couché exige habituellement que la presse soit lavée tous les trois rouleaux ou après chaque palette (feuilles).
  • Tenez compte de la pression du cylindre, de l’ordre d’impression des encres et des produits chimiques utilisés.
  • Faites en sorte que le pH de la solution de mouillage se situe entre 4,5 et 5,5 afin de minimiser la dissolution des diluants ou le problème de séchage de l’encre.
  • Pour que les  trames demeurent uniformes, prévoyez un habillage plus épais ou bien installez un nouvel ensemble de blanchets.

techniques de finition

Votre projet a été imprimé avec savoir-faire. Les couleurs sont éclatantes et vos images sont merveilleuses. Mais votre projet ne sera pas terminé tant que l’étape de finition n’aura pas donné vie à votre imprimé. Ne décidez pas, avant de commencer un projet, que les techniques spéciales ne sont pas à votre portée. Il existe plusieurs moyens de rendre votre imprimé plus réussi ou de lui donner un je-ne-sais-quoi d’irrésistible.

  • Demandez à votre imprimeur s’il a des techniques de finition maison à vous proposer : rognage, gaufrage, estampage à la feuille, découpage à l’emporte-pièce, traçage, pliage, reliure (par collage ou piqûre à cheval) ou travail à la main.  
  • Voici les styles de pliage les plus populaires : pli roulé, en accordéon, fenêtre, parallèle et à l’italienne.
  • Les plis spéciaux peuvent exiger que l’on porte une attention particulière au sens du grain afin que le pli soit impeccable. Avant de passer votre commande, consultez votre imprimeur afin de vous assurer de choisir le bon papier.
  • Quand vous faites du gaufrage, surveillez les bords non effilés, les petits trous,  le peluchage et les « halos » (ombres entourant le gaufrage).
  • Lorsque vous faites de l’estampage à la feuille, surveillez les bavures, le virage de la couleur, les éraillures, les écaillements et les bords non effilés.
  • Assurez-vous que les coupés à l’emporte-pièce sont taillés de façon nette et franche.
  • Avant de plier ou de relier les feuilles imprimées, faites un essai avec une feuille imprimée afin de vérifier l’alignement et la pagination.

sages conseils de France

Soyez créatif ! N’ayez pas peur de poser des questions et d’explorer de nouvelles avenues. 
Si vous n’avez pas déjà les carnets d’échantillons des papiers  Cougar, Lynx, et Husky en votre possession, il est facile de les commander à Domtar.com, où nous affichons également les exemples les plus spectaculaires de nos projets. Voir d’excellents résultats et du travail bien fait est toujours inspirant, que vous soyez designer graphique ou imprimeur.  Amusez-vous.

 

Il faut le voir et le toucher pour le croire.

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